lunes, 7 de marzo de 2011

2ème Edition du Championnat National Universitaire de Futsal : le Colonel Roger KUITCHE tient ses promesses

Nkongsamba a abrité du 04 au 06 mars 2011 l'édition 2011 du championnat de football en salle. Placée sous le Patronage du Préfet du Département du Moungo, M. Justin Mvondo, avec en prime un Salon dans Grandes Ecoles qui est une innovation importante.
colonel-roger-kuitche.jpgQuatre équipes composées chacune de 12 joueurs d'une délégation de près de 25 membres ont séjourné dans la ville des montagnes. Le tournoi s'est déroulé sur l'air de jeu du Collège Socka Bongué alors que les expositions dans le cadre du "salon des Grandes Ecoles" se  faisaient sur le Campus de l'Institut Supérieur du Management d Manengouba (ISMAM). En plus des équipes en compétition, l'Institut des Beaux Arts de l'Université de Douala à Nkongsamba (IBA) et l'Ecole Nationale Supérieur des Postes et Télécommunications (ENSPT) ont exposé au Salon. Les équipes qui ont compétit se sont livrées à un beau spectacle et les résultats sont les suivants : ISMAM/UDS = 2-0; ISTDI/UDA = 7-2; ISTDI/ISMAM = 6-1; UDA/UDS = 1-4; UDA/ISMAM = 7-4; ISTDI/UDS = 2-3. L'Université de Douala a remporté le match de classement contre l'ISMAM par 7 buts contre 1.
Les matchs se sont déroulés selon le temps homologué : 20 minutes X 2 avec 5 joueurs par côté et plusieurs remplacements. L'ISTDI (Institut Supérieur des Technologies et du Design Industriel) a remporté cette édition face à l'Université de Dschang par 2 buts contre 1. Pour M. Njike Gilbert, Arbitre International et Consultant FIFFA qui pour la circonstance agissait en tant que Président du Comité Local d'Organisation, le niveau des acteurs est excellent.
Une fois de plus le gardien de l'ISMAM, M. Wandji François, étudiant en deuxième année capacité en droit est reconnu comme le joueur le plus combattif du tournoi.
De nombreux prix et trophées sont remis par les sponsors du FUTSAL 2011 et l'un des parrains de cette édition, El Hadj Oumarou Dandjouma, Maire de Nkongsamba 1er. Il faut noter que toute l'équipe des reporters du journal des sports Scores2000 est descendu sur le campus.
Le Colonel Roger KUITCHE, Président de La Ligue Nationale de FUTSAL qui avait parié sur un week-end sportif inédit et populaire à Nkongsamba, pas loin du quartier des katangais tient ainsi les promesses renouvelées auprès du public sportif.


miércoles, 2 de marzo de 2011

Roger Kuitche : Le rendez-vous de la crème

Roger Kuitche : Le rendez-vous de la crème
Le président de la Ligue nationale de futsal présente la finale de la Coupe du Cameroun prévue demain.

Des finales nationales de la Coupe du Cameroun pour cinq régions : l’Adamaoua, le Centre, le Littoral, l’Ouest et le Sud alors que le Cameroun en compte 10. Pourquoi ?
Nous sommes en train de sortir le futsal des sentiers battus. Il se joue effectivement dans toutes les régions mais pas au même niveau. C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas regrouper toutes ces régions ici pour la finale de la Coupe du Cameroun. Par contre, il y a des championnats régionaux qui se sont déroulés dans les autres régions que les cinq concernés par la finale de ce week-end. Mais la qualité du travail ne nous a pas permis de les sélectionner pour qu’ils puissent faire une prestation sur le plan national. C’est la crème de la crème qui est présente à Yaoundé.

Vos membres sont-ils formés à la pratique de cette discipline ?
Oui. Le futsal existe au Cameroun depuis belle lurette. Je ne sais pas pourquoi les gens sont surpris ! C’est une assez vieille discipline. Nous avons de nombreux joueurs de futsal. Il y a même des Camerounais qui sont des professionnels en Europe. Les joueurs sont sollicités par dans les équipes professionnelles en Europe. Nous avons des joueurs qui jouent au futsal et au football à 11. Mais l’inverse n’est pas évident (à savoir passer du football à 11 pour le football à 5) car la gestion de l’espace de jeu, sur le plan technique, n’est pas la même chose. Par contre, vous verrez que les footballeurs de l’Amérique latine sont des joueurs qui passent les 5 à 10 premières années de leur carrière à faire du futsal. C’est ce qui explique la maîtrise du jeu et de l’espace qu’ils ont dans la pratique du football à 11. Donc, c’est un avantage, pour quelqu’un qui fait le football à 5, de passer au football à 11. Mais l’inverse n’est pas évident.

Vous avez programmé les finales de ce week-end au Mateco, sur du goudron. Cela ne freine t-il pas l’évolution de la discipline ?
Absolument. L’absence d’infrastructures adéquates font partie des problèmes des de cette disciplines. Nous sommes déjà très heureux que le Chef de l’Etat nous ait offert le Palais de sports dont le parquet se prêt à la pratique du futsal. En attendant que l’utilisation soit rationalisée et rendue disponible, nous continuions de jouer en plein air comme nous l’avons fais pendant plusieurs années sur les terrains de handball. A Douala, nous avons fait la finale du championnat régional au Collège de la Salle. Ce n’est pas un problème particulier au futsal. Comme dans toutes les autres disciplines, nous avons un gros problème d’infrastructures. Par contre, il y a un réel engouement.

La Ligue nationale de futsal bénéficie t-elle des subventions de la Fédération camerounaise de football ?
Non. Ceci parce que parce que nous ne somme spas une structure de la Fédération camerounaise de football. La Ligue nationale de futsal est différente de la Commission nationale de futsal qui, elle, est une structure de la Fédération.

Est-ce que cela ne fait pas doublon voir désordre ?
Effectivement cela fait doublon. Il faut prendre des mesures pour assainir l’environnement autour de cette discipline. Historiquement, la Ligue nationale de futsal existe bien avant qu’on ne parle de futsal à la Fécafoot. Elle avait d’ailleurs un agrément pour gérer cette discipline au cameroun. Ce n’est que bien plus tard que la Fifa s’est intéressé au futsal et qu’elle a imposée cette discipline à ses associations membres. Mais jusque-là, la Ligue a continué à avoir son agrément pour fonctionner. Nous avons toujours recherché une plate-forme avec la Fécafoot. Mais cela n’a pas toujours été évident. Nous continuions à rechercher cette collaboration pour le future parce qu’il faut bien comprendre qu’il y a deux versions de futsal dans le monde : il y a la version AMF (Association mondiale de futsal), qui est d’ailleurs la plus ancienne, et la version Fifa, la plus récente. Les pays qui ont bien négocié le virage sont présents dans les compétitions des deux versions sur le plan mondial. Il y a suffisamment de joueurs pour cela. Il ne devait même pas avoir de frottements entre la Ligue nationale et la Commission de la Fécafoot si la tutelle avait donné de la visibilité par rapport à ce qu’on veut faire.